J'ai toujours eu beaucoup de mal à me séparer des gens que j'aimais.
Au début, j'ouvrais mon c½ur à tout le monde,... je trouvais toujours quelque chose qui prouvait que n'importe quelle personne méritait mon affection. Mais j'avais tore.
Après avoir été poignardée plusieurs fois dans le dos, j'ai complètement fermé mon c½ur et je me suis forgé une carapace. Une carapace si solide que j'en suis prisonnière.
Mes blessures refusent de cicatriser, et j'ai perdu l'une des personnes les plus importantes de ma vie.
Mais je préfère coucher tout cela sur le papier, plutôt que de dévoiler mes larmes à tout le monde. Une question de fierté sans doute.
J'aimerais pouvoir tourner la page, tout recommencé, mais ma nature ne me le permet pas.
J'ai fais des erreurs, je ne veux en aucuns cas le nier. Mon caractère fait que je dis et fais des choses un peu trop spontanés aux goûts de certains, mais je suis comme ça. Point.
Mais il ne faut pas oublier, que derrière mes extravagances, il y a une petite fille, qui se cache pour pleurer.